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 Le Poulet de race Barbezieux a connu un bel essor au 19ème siècle puis il décline après la deuxième guerre mondiale et disparaît presque pendant 50 ans. Une poignée de passionnés décident de le faire revivre en créant en 1997 l’ASPOULBA, l’association pour la sauvegarde de la poule de Barbezieux.
Cinq éleveurs charentais suivent actuellement un cahier des charges strict pour répondre aux exigences de cette race ancestrale. Il est contrôlé par l’Institut de la Qualité (IRQUA) et la Chambre d’Agriculture et définit des conditions de traçabilité, d’alimentation, d’élevage en plein air et d’abattage. Le poulet de race Barbezieux a ainsi obtenu l’identifiant régional « Signé Poitou-Charentes ».
« La peau, d’un très beau doré, dégage une fine odeur de froment. La chair est ferme et possède un goût prononcé presque giboyeux », c’est en ces termes élogieux que le décrit le jury du Gault et Millau en 2001 à la suite d’une dégustation comparative.
Grace à sa grande taille, le coq a des aptitudes au chaponnage. Ainsi, pour les fêtes de fin d’année, des chapons sont proposés à la vente.
Découvrez la recette du chapon rôti à la broche de Thierry Verrat ou le poulet noir de Barbezieux en tournedos de Pascal Nebout. |